Le dialogue intérieur

A voix haute ou basse, en conscience ou non, notre petite voix travaille à longueur de journée... et quelques fois de nuit. Selon nos habitudes de pensées, elle peut devenir notre meilleure amie comme notre pire ennemie.

Lorsque vous faites un chemin en sophrologie, la grande question qu'il faudra apprendre à vous poser sera:


Parlerai-je ainsi à mon/ma meilleur(e) ami(e)?


Au début, la réponse sera souvent non. En lieu et place de vous donner un nouveau moyen de vous accabler, souriez et reprenez votre formulation envers vous-même.


Prenons le cas classique de l'erreur, la boulette... Supprimons de suite le "mais qu'est-ce-que je suis bête!", réflexe inutile et dévastateur.


Voici la méthode bienveillante pour accueillir son erreur:


1) Observer de façon factuelle: qu'ai-je fait? dit?

2) Quelles ont été les conséquences?

3) Puis-je réparer ma boulette?

4) Si oui, comment?

5) Si non: que pourrais-je faire la prochaine fois que je suis confronté à la même situation?


Petit détail que vous avez peut-être observé et qui a la plus grande importance: dans le dialogue bienveillant, on utilise des phrases AFFIRMATIVES. Elles impriment de façon positive un message bienveillant dans notre cerveau.

La négation est doublement dangereuse: comme son nom l'indique, elle envoie un message négatif, ramenant à la honte et autres sentiments délicieux que l'on peut éprouver face à nos erreurs. De plus, le cerveau va tout de même imprimer l'information existante entre le "ne" et la "pas"... et vous prenez le risque de recommencer l'erreur produite précédemment.


Pour terminer avec une couche de bienveillance supplémentaire et toujours nécessaire, rappelez-vous que vous avez appris à marcher en tombant... Accueillir sa chute, c'est en faire sa force.


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Véronique Lortilloir, sophrologue diplomée de l'EIST